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Coupe du Monde 2026 : beIN SPORTS renforce les contrôles sur les droits de diffusion dans les cafés et hôtels

Le groupe beIN SPORTS, détenteur exclusif des droits de diffusion de la Coupe du Monde 2026 dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), a lancé une vaste campagne de contrôle afin de lutter contre l’utilisation illégale des abonnements résidentiels dans les établissements commerciaux.

Selon plusieurs sources concordantes, des représentants de la chaîne, accompagnés d’un commissaire de justice, effectuent des visites dans des hôtels, cafés et restaurants diffusant les rencontres du Mondial. L’objectif est de vérifier que ces établissements disposent bien d’une licence commerciale conforme pour retransmettre les matchs au public.

Des licences commerciales obligatoires

Cette opération s’inscrit dans le renforcement de la protection des droits audiovisuels liés à la Coupe du Monde 2026. Les établissements accueillant du public sont tenus de souscrire un abonnement professionnel spécifique, dont le tarif varie selon plusieurs critères, notamment la taille de l’établissement, le nombre d’écrans installés et la capacité d’accueil.

Le coût de cette licence peut atteindre 30.000 dirhams, voire davantage selon les caractéristiques de l’établissement.

Les abonnements résidentiels ne sont pas autorisés

À l’inverse, les abonnements destinés aux particuliers, commercialisés autour de 2.000 dirhams par an, auxquels peuvent s’ajouter des bouquets dédiés à la compétition, sont exclusivement réservés à un usage privé. Leur utilisation dans les cafés, restaurants, hôtels ou clubs est interdite et constitue une violation des conditions d’exploitation des droits de diffusion.

Préserver les droits audiovisuels

À travers cette campagne, beIN SPORTS entend renforcer le respect de la réglementation et protéger les droits de diffusion de la compétition. Cette initiative intervient alors que les grands événements sportifs attirent un nombre croissant de supporters dans les établissements publics, certains exploitants étant tentés de diffuser les rencontres via des abonnements non adaptés à un usage commercial.

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