
Le secteur de la pêche côtière et artisanale au Maroc continue de générer des revenus importants, avec plus de 3,85 milliards de dirhams de produits commercialisés à fin avril 2026, selon les dernières données publiées.
Cette performance confirme la résilience du secteur halieutique, pilier de l’économie maritime nationale, malgré des variations dans les volumes de débarquements observées depuis le début de l’année.
Un secteur stratégique pour l’économie maritime
La pêche côtière et artisanale représente une part essentielle de la production halieutique nationale, contribuant à l’approvisionnement des marchés locaux, de l’industrie de transformation et des exportations.
Les statistiques récentes montrent que la valeur des produits peut rester stable, voire progresser, même lorsque les volumes connaissent des baisses liées à des facteurs saisonniers ou biologiques.
Une dynamique portée par les différentes espèces
Les performances du secteur varient selon les catégories de produits, notamment les poissons pélagiques, les céphalopodes et les crustacés, qui constituent les principales sources de valeur ajoutée.
Cette diversité permet de maintenir un certain équilibre économique dans la filière, malgré les fluctuations de l’offre.
Un poids économique structurant pour les régions côtières
La pêche joue également un rôle social important dans plusieurs régions du Royaume, en soutenant des milliers d’emplois directs et indirects, notamment dans les ports et les industries de transformation.
Elle constitue ainsi un levier de développement local et régional, particulièrement dans les zones atlantiques et méditerranéennes.
Une filière encadrée par l’ONP
L’Office national des pêches assure l’encadrement de la commercialisation des produits halieutiques et la collecte des données statistiques, permettant un suivi régulier de l’évolution du secteur et de ses performances économiques.
Ce dispositif contribue à la transparence du marché et à la modernisation progressive de la filière pêche au Maroc.




















