
La Fédération Nationale du Transport Touristique appelle la tutelle au dialogue et dénonce « le mutisme des parties concernées », soulignant que le département du tourisme ne prend en compte ni la particularité de ce secteur ni les difficultés auxquelles il fait face.
« Le transport touristique est loin de voir le bout du tunnel, puisque, contrairement aux autres secteurs touristiques, il a été le plus frappé par la hausse des prix du carburant après être victime de l’arrêt d’activité dû à la pandémie », souligne, Mohamed Benmansour, Secrétaire général de la Fédération nationale des transports touristiques au Maroc.
En réponse à une question orale à la chambre des représentants, Fatim-Zahra Ammor, Ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, a rappelé mercredi 16 novembre l’octroi d’une enveloppe de quelque 22 millions de dirhams en soutien aux transporteurs du tourisme, soit une indemnité mensuelle de 2.000 dirhams durant les 3 premiers mois de l’année 2022, ainsi que le report des charges sociales durant 6 mois.
Des mesures qui ne semblent pas être suffisantes, estime le Secrétaire général, notamment en l’absence de suivi et compte tenu de « l’exclusion » des professionnels du transport touristique du dialogue.
Selon la même source, le secteur du transport touristique a besoin de plus de promotion à l’international pour dépasser une crise qui a longtemps duré.
A noter que le Maroc a pu récupérer 80% des touristes durant les 9 premiers mois de l’année, par rapport aux chiffres réalisés en 2019, à en croire la Ministre de tutelle.





















