
Les recettes touristiques du Maroc dépassent 64,8 milliards de dirhams au premier semestre 2026, les transferts de la diaspora poursuivent leur progression
L’Office des Changes a indiqué que les principaux indicateurs liés au tourisme, aux transferts des Marocains résidant à l’étranger (MRE) et aux investissements directs étrangers (IDE) ont continué d’afficher une évolution positive au cours du premier semestre 2026, confirmant le renforcement des entrées de devises dans l’économie marocaine.
Selon le dernier bulletin mensuel des échanges extérieurs publié par l’institution, les recettes voyages se sont établies à 64,89 milliards de dirhams à fin juin 2026, en hausse de 15,9 % par rapport à la même période de l’année précédente.
Dans le même temps, les dépenses de voyages ont progressé de 3,6 % pour atteindre 16,09 milliards de dirhams. Cette évolution a permis au solde de la balance des voyages d’enregistrer un excédent de 48,8 milliards de dirhams, soit une augmentation de 20,6 % en glissement annuel.
Les transferts des Marocains résidant à l’étranger ont également poursuivi leur dynamique de croissance. Ils ont atteint 61,48 milliards de dirhams à fin juin, en progression de 9,9 %, confirmant leur rôle stratégique comme l’une des principales sources de devises du Royaume.
Sur le volet des investissements, l’Office des Changes fait état d’une nette amélioration des investissements directs étrangers. Les flux nets d’IDE ont augmenté de 31,5 % pour s’établir à 26,161 milliards de dirhams à fin juin 2026, traduisant une attractivité renforcée de l’économie marocaine auprès des investisseurs internationaux.
Parallèlement, les investissements directs marocains à l’étranger ont dégagé un flux net positif de 5,711 milliards de dirhams, illustrant la poursuite de l’expansion des entreprises marocaines sur les marchés internationaux.
Ces résultats confirment la bonne dynamique de l’économie marocaine au cours du premier semestre 2026, portée par la forte reprise de l’activité touristique, la progression continue des transferts des MRE et l’amélioration des investissements directs étrangers.





















