
Ferrari confirme le succès de sa première voiture électrique malgré les critiques initiales
Ferrari affirme que sa première voiture 100 % électrique a reçu un accueil favorable de la part de ses clients, confirmant ainsi le succès de son entrée sur le marché des véhicules électriques, malgré les critiques qui ont accompagné la présentation de ce nouveau modèle.
Le directeur général de Ferrari, Benedetto Vigna, a déclaré que le constructeur italien était « très satisfait » du niveau de la demande pour la Ferrari Elettrica, précisant que les réservations enregistrées deux mois après son lancement sont conformes aux objectifs fixés par la marque.
Présentée en mai dernier, cette première Ferrari électrique est proposée à un prix d’environ 550 000 euros (près de 631 000 dollars). Il s’agit d’une berline à quatre portes et cinq places, un modèle qui marque une rupture avec l’image traditionnelle de Ferrari, historiquement associée aux voitures sportives équipées de moteurs thermiques à hautes performances.
Lors de la présentation des résultats du deuxième trimestre, Benedetto Vigna a indiqué que les commandes proviennent à la fois de propriétaires actuels de Ferrari et de nouveaux clients découvrant la marque, une répartition conforme aux attentes de l’entreprise.
Le dirigeant a également souligné que le lancement de ce modèle n’a entraîné aucun changement dans la stratégie à long terme de Ferrari concernant l’électrification. Selon lui, la marque ne cherche pas à imposer les véhicules électriques à sa clientèle, mais à séduire les acheteurs qui souhaitent réellement adopter cette nouvelle technologie.
Il a par ailleurs affirmé que les retours des clients ayant découvert la voiture en personne ont été très positifs, démentant les informations évoquant des campagnes marketing agressives ou des pressions exercées sur les clients historiques pour stimuler les ventes.
Selon le Financial Times, Ferrari aurait déjà atteint son objectif commercial pour 2026, fixé à un peu moins de 500 exemplaires, avec une contribution importante du marché chinois.
Benedetto Vigna a toutefois précisé que la demande ne se limite pas à un seul pays. L’intérêt pour ce modèle est réparti entre plusieurs marchés internationaux, même si certaines régions se montrent plus réceptives que d’autres aux véhicules électriques.
À travers cette première voiture électrique, Ferrari entend préserver son statut de référence dans le segment des voitures de sport de luxe tout en accompagnant la transition mondiale vers la mobilité électrique, sans renoncer à son ADN fondé sur l’exclusivité et les performances.




















