
Législatives 2026 : la CGEM échange avec le Parti de l’Istiqlal sur les priorités économiques
Dans le cadre des concertations engagées en perspective des élections législatives prévues en septembre 2026, la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a accueilli, samedi, une délégation du Parti de l’Istiqlal (PI) conduite par son secrétaire général, Nizar Baraka, accompagné de plusieurs ministres et responsables de la formation politique.
Cette rencontre s’est tenue en présence de membres du Bureau de la Confédération, des présidents de fédérations et de commissions, ainsi que des représentants du groupe parlementaire de la CGEM.
Les grandes orientations du programme économique présentées
Au cours des échanges, la délégation du Parti de l’Istiqlal a exposé les principaux axes de son programme économique, tandis que la CGEM a présenté les attentes et les priorités du secteur privé afin de renforcer la compétitivité de l’économie nationale.
Les discussions ont permis d’aborder plusieurs défis liés au développement économique et au renforcement du tissu entrepreneurial marocain.
Des priorités communes pour soutenir l’économie
Selon la CGEM, les deux parties ont constaté une convergence de vues sur plusieurs dossiers stratégiques. Parmi les priorités évoquées figurent le renforcement de la compétitivité des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME), le soutien à l’investissement productif, l’intégration progressive du secteur informel dans l’économie formelle ainsi que la promotion d’un développement territorial plus équilibré.
Les échanges ont également porté sur les moyens de préserver le pouvoir d’achat des citoyens et de consolider le rôle de l’entreprise comme levier de croissance économique et de création d’emplois.
Une concertation en amont des élections de 2026
Cette réunion s’inscrit dans la série de rencontres organisées par la CGEM avec les différentes formations politiques en vue des prochaines législatives.
À travers cette démarche, la Confédération entend contribuer au débat économique en partageant les préoccupations des entreprises marocaines et en favorisant le dialogue avec les acteurs politiques autour des réformes susceptibles de renforcer la compétitivité, l’investissement et le développement durable du Royaume.




















