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À Casablanca, signature d’un accord stratégique pour structurer la filière de la céramique

La première édition de la Journée nationale de la céramique s’est tenue vendredi à Casablanca, sous l’égide du ministère de l’Industrie et du Commerce, en présence de plusieurs acteurs institutionnels et industriels. L’événement a été marqué par la signature d’un accord entre l’Association professionnelle des industries de la céramique (APIC) et le ministère.

Une filière industrielle à fort potentiel économique

Cette rencontre a mis en avant l’importance stratégique du secteur de la céramique au Maroc, qui fait vivre plus de 42.000 familles et génère un chiffre d’affaires dépassant les 4 milliards de dirhams.

L’objectif de cette journée était également de rapprocher le grand public de cette industrie et de mettre en lumière ses perspectives de développement, notamment en matière d’investissement et d’exportation.

Un accord pour renforcer la compétitivité du secteur

Le point central de l’événement a été la signature d’un protocole d’accord entre l’APIC et le ministère de l’Industrie et du Commerce, visant à accompagner la structuration et la modernisation de la filière.

Cet accord s’inscrit dans le cadre de la feuille de route « Accord céramique 2026-2030 », qui ambitionne de renforcer la compétitivité industrielle, l’innovation, l’efficacité énergétique et la montée en gamme des produits marocains.

Vers une industrie plus moderne et durable

Le protocole prévoit la mise en place d’un cadre de coordination entre l’État et les professionnels du secteur afin de soutenir le développement durable de la filière et de renforcer la souveraineté industrielle nationale dans les matériaux de construction.

Il met également l’accent sur la valorisation du « Made in Morocco » et l’amélioration de la structuration du marché.

Débats autour de la qualité et de l’innovation

Les panels organisés en marge de l’événement ont donné lieu à des échanges autour des enjeux techniques et industriels du secteur, notamment la question de la pâte rouge marocaine.

Les intervenants ont souligné que la distinction entre pâte rouge et pâte blanche relève davantage de perceptions de marché que de différences techniques majeures, mettant en avant la qualité, la résistance et la compétitivité des produits marocains.

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