
Le marché automobile marocain enregistre une légère hausse de 1,39% à fin mai 2024, avec un total de 64.918 unités vendues, selon les données de l’Association des importateurs de véhicules automobiles au Maroc (AIVAM). Cette progression est toutefois contrastée selon les segments.
Les ventes de véhicules particuliers (VP) reculent de 0,29% à 58.193 unités, tandis que les véhicules utilitaires légers (VUL) affichent une croissance remarquable de 18,82% pour atteindre 6.725 unités.
Sur le segment des VP, Dacia conserve sa position de leader avec une part de marché de 26,16% et 15.225 unités vendues depuis le début de l’année. Renault se classe deuxième avec 9.000 unités et 15,47% de part de marché, suivie de Hyundai avec 4.786 unités et 8,22% de part de marché.
Du côté des VUL, Renault renforce sa position en augmentant ses ventes de 46,07% (1.782 unités) et s’accapare 26,50% de part de marché. Ford arrive en deuxième position avec 922 unités et 13,71% de part de marché, suivi de DFSK avec 766 unités et 11,39% de part de marché.
Parmi les marques premium, Audi se distingue avec une part de marché de 3,17% et 1.845 unités vendues, devançant BMW (2,77% de part de marché et 1.612 unités) et Mercedes-Benz (2,13% de part de marché et 1.238 unités). Porsche enregistre une croissance remarquable de 43,01% avec 276 unités vendues depuis le début de l’année 2024, tandis que les ventes de Jaguar baissent de 14% à 43 unités.
En ce qui concerne le seul mois de mai 2024, les ventes des segments VP et VUL s’élèvent à 15.970 unités, soit une hausse de 8,46% par rapport à mai 2023.
Si le marché automobile marocain présente une légère hausse globale à fin mai 2024, la performance est contrastée selon les segments. Les véhicules utilitaires légers tirent le marché vers le haut, tandis que les véhicules particuliers accusent un léger recul. Les marques premium maintiennent leur attractivité, avec des performances remarquables pour certaines d’entre elles. L’évolution du marché dans les mois à venir sera à suivre de près, notamment pour observer l’impact de la conjoncture économique et des pénuries d’approvisionnement qui touchent le secteur automobile à l’échelle mondiale.





















