Politique

Politique

Rabat accueille la création du Réseau africain des parlements ouverts pour renforcer la transparence et la participation citoyenne

Une nouvelle dynamique parlementaire pour l’Afrique

La création du Réseau africain des parlements ouverts a été annoncée mercredi au siège de la Chambre des représentants à Rabat. Cette initiative vise à instaurer un cadre structuré d’échange d’expériences entre les parlements africains membres ou candidats à l’Initiative du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (OGP).

Rabat au cœur du dispositif

Il a été décidé que :

  • Rabat abritera le Secrétariat permanent du Réseau,
  • et que la Chambre des représentants du Maroc assurera sa présidence.

Cette décision renforce le rôle du Maroc dans les dynamiques africaines liées à la gouvernance ouverte.

Un cadre pour des parlements plus transparents

Le Réseau ambitionne de promouvoir :

  • la transparence des institutions législatives,
  • la reddition des comptes,
  • l’accès à l’information,
  • et la participation citoyenne.

Il regroupe plusieurs pays africains, dont le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Bénin et le Sénégal, avec la participation de partenaires internationaux.

Une vision commune de la démocratie ouverte

Les parlements fondateurs ont rappelé les engagements inscrits dans la Déclaration de Marrakech (2022) et la Déclaration d’Abidjan (2025), soulignant l’importance d’une gouvernance adaptée aux réalités historiques, culturelles et institutionnelles du continent africain.

Le numérique et l’IA au service des parlements

Le Réseau accorde une place centrale à la transformation numérique, considérée comme un levier essentiel pour :

  • améliorer l’accès à l’information parlementaire,
  • renforcer la transparence,
  • rapprocher les citoyens des institutions.

L’utilisation de l’intelligence artificielle et des outils digitaux est également encouragée pour moderniser le fonctionnement législatif et rendre les textes plus accessibles.

Une initiative tournée vers les citoyens et les jeunes

Le Réseau vise notamment à :

  • faciliter la compréhension du travail parlementaire,
  • encourager l’implication des jeunes et des femmes,
  • renforcer la confiance dans les institutions démocratiques.

Un espace africain de coopération et de plaidoyer

Au-delà de l’échange d’expériences, cette plateforme entend défendre les intérêts du continent africain, tout en consolidant la coopération entre institutions législatives et en favorisant l’émergence de parlements plus ouverts, connectés et responsables.

La création de ce Réseau marque une étape importante dans la modernisation des institutions parlementaires africaines, en plaçant la transparence, le numérique et la participation citoyenne au cœur de l’action démocratique.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

deux × 4 =