L’effort global d’investissement du secteur public au Maroc devrait atteindre 400 milliards de dirhams en 2027, selon la note de présentation du projet de loi de finances (PLF) pour l’année prochaine, publiée par le ministère de l’Économie, des Finances et de la Performance publique.
Cette enveloppe se répartit entre les établissements et entreprises publics, y compris le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement, le budget général de l’État, les comptes spéciaux du Trésor et les collectivités territoriales.
Les établissements et entreprises publics mobiliseront 251 milliards de dirhams, tandis que 124 milliards seront consacrés au budget général, aux comptes spéciaux du Trésor et aux services de l’État gérés de manière autonome, après neutralisation des transferts entre ces entités. Les collectivités territoriales bénéficieront, quant à elles, de 25 milliards de dirhams.
Les programmes d’investissement des établissements et entreprises publics couvriront principalement l’énergie, les télécommunications, l’habitat, l’agriculture, l’électricité, l’eau potable, les phosphates et leurs dérivés, ainsi que les autoroutes et les transports aérien, maritime et ferroviaire.
Les investissements financés par les comptes spéciaux du Trésor concerneront notamment les infrastructures routières, l’agriculture, les eaux et forêts, l’audiovisuel, l’habitat, la justice, la culture et le sport, ainsi que les programmes socio-éducatifs.
De leur côté, les collectivités territoriales orienteront leurs investissements vers l’amélioration du cadre de vie des citoyens, à travers le renforcement des réseaux routiers et d’assainissement, la construction d’équipements culturels et sportifs, l’aménagement de marchés et d’édifices publics, ainsi que la création de jardins et d’espaces verts.
