
Abdelatif Ouahbi : un dialogue entre banques et justice, clé pour libérer les créances en souffrance au Maroc
Les créances en souffrance représentent un défi majeur pour le système bancaire marocain. Abdelatif Ouahbi, Ministre de la justice, plaide pour l’instauration d’un dialogue structuré entre les banques et la justice afin d’accélérer le traitement de ces créances et de soutenir le financement des entreprises au Maroc.
L’impact des créances en souffrance sur le financement des entreprises
Les créances en souffrance au Maroc limitent la capacité des banques à octroyer de nouveaux crédits et freinent le développement des entreprises, en particulier dans les secteurs industriels, agricoles et des services. Abdelatif Ouahbi souligne que la lenteur des procédures judiciaires accentue le blocage des ressources financières et freine la reprise économique.
Dialogue structuré entre banques et justice : une solution efficace
Selon Ouahbi, un cadre de dialogue structuré entre les banques et la justice permettrait de clarifier les procédures et de mettre en place des mécanismes de restructuration des crédits adaptés. Une telle coordination favoriserait une meilleure gestion des créances en souffrance et renforcerait la transparence dans le traitement des dossiers litigieux. Cette approche pourrait réduire les coûts pour les banques tout en protégeant les droits des entreprises débiteurs et des institutions financières créancières.
Libération de ressources et stimulation de l’investissement
Un dialogue efficace entre banques et justice pourrait libérer des liquidités importantes, permettant aux banques d’octroyer davantage de crédits aux entreprises et de soutenir l’investissement dans l’économie marocaine. Les entreprises bénéficieraient d’un accès plus fluide au financement, favorisant la croissance et la création d’emplois.
Une priorité stratégique pour le système bancaire marocain
La réduction des créances en souffrance est considérée comme un levier stratégique pour la stabilité financière au Maroc. Abdelatif Ouahbi insiste sur la nécessité de l’engagement de toutes les parties prenantes afin de créer un système bancaire plus solide et capable de soutenir durablement le financement des entreprises.





















