Société

Crise de l’École Étatique au Maroc : L’Appel Inouï des Enseignants.

Dans les méandres des aspirations modernistes du Maroc, se profile, tel un murmure étouffé, une crise éducative persistante. Les enseignants, ces éclaireurs dévoués du savoir, se trouvent pris au cœur de cette tourmente. Chaque jour, ils affrontent la mission sublime de transmettre le flambeau du savoir, mais se heurtent aux rudes réalités des salles de classe dénuées d’outils essentiels, au cœur des métropoles bouillonnantes ou dans les contrées les plus éloignées du pays. Cette dévotion indéfectible, pourtant, se heurte à une triste réalité : un manque flagrant de ressources et des conditions précaires érodant la qualité de l’éducation.

La reconnaissance éclatante du rôle prépondérant de ces acteurs éducatifs reste en suspens. Où réside donc l’écho aux revendications légitimes des enseignants pour des conditions de travail dignes ? L’éducation, pilier incontestable de toute société en quête de progrès, réclame un investissement substantiel et une reconnaissance intangible du rôle vital des enseignants dans l’édification d’une nation florissante.

Cependant, les requêtes d’amélioration des salaires, l’intégration des enseignants contractuels dans la fonction publique, la progression des enseignants diplômés et bien d’autres demandes fondamentales demeurent en souffrance depuis des temps immémoriaux. Il est pressant de répondre à ces appels impérieux pour propulser l’éducation marocaine vers des horizons éclatants de promesses.

Si le Maroc aspire authentiquement à un développement soutenu, il se doit de placer l’éducation publique au pinacle de ses préoccupations. C’est de cette éducation que jaillissent les esprits éclairés, prêts à penser, à analyser et à contribuer, animés par l’essor et l’épanouissement de leur patrie.

Ecrit  par : Hajar F
Image créée par : Hajar F

Articles similaires

Un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

19 − 9 =

Bouton retour en haut de la page