
Le projet Guelmim Green Hydrogen Valley, porté par le groupe Nareva, franchit une nouvelle étape de son développement après avoir été retenu par la Banque africaine de développement (BAD) pour bénéficier d’une subvention remboursable de 5,28 millions de dollars. Ce financement est destiné à soutenir les travaux préparatoires nécessaires à la mise en place du projet en vue de sa phase d’investissement.
L’appui de la BAD s’inscrit dans le cadre de son accompagnement des projets liés à l’hydrogène vert en Afrique, notamment à travers le financement des études techniques, financières et environnementales nécessaires avant la prise d’une décision finale d’investissement.
La subvention doit notamment permettre de financer des études portant sur la faisabilité technique et économique du projet, ainsi que sur les aspects environnementaux, les infrastructures nécessaires et les besoins de financement. L’objectif est de renforcer le niveau de préparation du projet et de faciliter, à terme, son accès aux investisseurs et aux institutions financières.
À ce stade, le financement ne concerne pas la construction d’installations de production d’hydrogène vert ni le lancement des travaux industriels. Il porte principalement sur la phase préparatoire précédant l’investissement. La subvention reste par ailleurs soumise à l’approbation du conseil d’administration de la BAD avant sa mise en œuvre.
Le projet Guelmim Green Hydrogen Valley s’inscrit dans les ambitions de développement de la filière de l’hydrogène vert au Maroc, en s’appuyant sur les ressources énergétiques de la région de Guelmim-Oued Noun, notamment son potentiel en matière d’énergie solaire et éolienne.
Le projet vise à contribuer au développement d’une chaîne de valeur intégrée de l’hydrogène vert, couvrant sa production ainsi que différentes applications industrielles, en tirant parti des atouts énergétiques de la région.
L’accompagnement de la Banque africaine de développement intervient alors que les projets d’hydrogène vert nécessitent d’importants travaux préparatoires avant de pouvoir accéder aux financements et passer à la phase de réalisation. Ces travaux portent notamment sur la faisabilité économique et technique, les besoins en énergie et en eau, les infrastructures de transport, les marchés ciblés ainsi que les exigences environnementales et réglementaires.
Avec cette enveloppe de 5,28 millions de dollars, le projet franchit ainsi une nouvelle étape dans son processus de développement, en disposant de ressources destinées à finaliser les études nécessaires et à renforcer sa préparation en vue d’une éventuelle transition vers les phases d’investissement et de réalisation, sous réserve de l’aboutissement des procédures et des décisions à venir.



















